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Discussion: Périple estival

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  1. Talking Re : Périple estival 
    #41
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    Salut Aslio,

    Je reviens également d'un périple en Corse. J'espère également que tu te régales comme moi. Attention aux cochons sauvages, chèvres et vaches sur la route.
    2001-2007 : Piaggio Hexagon 125 2 t, 19000 kms. 2007-2010 : Piaggio X8 Premium 125, 16000 kms. 2010-2011 : Suzuki Burgman 400 Z, 14 000 km. 2011-... : Vespa GTS 300 IE
     

  2. Re : Périple estival 
    #42
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    Ainsi qu'aux Corses.
     

  3. Re : Périple estival 
    #43
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    <<ainsi qu'aux....>>???
    ...M'enfin Granturismo!!!!

    tiens, jette un coup d'oeil sur mon trip aller pour te changer les idées
    http://www.scootergt.net/vbb/showthread.php?t=10311

    @+
    Dernière modification par GO ZEN ; 06/08/2010 à 15h55.
     

  4. Cool Re : Périple estival 
    #44
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    février 2007
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    Salut mes amis !

    Par ces jours de frimas j’ai songé que quelques images de soleil estival serait de nature à nous réchauffer le cœur ; et n’ayant toujours pas entrepris de vous faire le récit de ma tournée Corse, je prends mon courage à aujourd’hui (et non pas à demain) pour vous raconter tout ça.

    J’ai donc offert à mon Tmax, de Paris à Millau, de Millau à la Corse en passant par Avignon, Salernes, Nice un joli petit périple estival… Et sur un peu plus de 4500 kilomètres, j’aurai déposé sur le goudron des routes parcourues quelques microns de gomme auvergnate et quelques copeaux de béquille centrale en échange de souvenirs des paysages traversés.

    Au fil de ces kilomètres, mes pensées sont allées vers vous alors que je me translatais sous le soleil. Maintes fois j’ai fait des photos en écrivant dans ma tête les légendes qui les accompagneraient, chaque jour j’ai songé aux anecdotes que je rapporterais de ce périple là (et il y en a eu !), et me voici devant la feuille blanche fatidique, en train de prendre conscience que cet ouvrage là pourra largement dépasser, en densité, l’Irish Tour que je comptais utiliser comme modèle.

    Aujourd’hui, en guise d’intro, place à la poésie avec la description de la partie intendance, vue d’ensemble du parcours (avec tout de même quelques photos), et surtout le tableau des consommations.

    1) Equipement
    Mon cher Tmax a eu droit avant le départ à quelques aménagements afin d’améliorer sa capacité d’emport. Mon petit Top Case Kappa de 30L a fait place à un superbe top case Givi V46 « tech » (catadioptres blancs) et j’ai acheté chez Yam une sacoche de ponton de 22L, placée pour l'occasion derrière moi sans quoi je transpirais des genous (!).



    1ère halte à quelques dizaines de kilomètres de Paris: le sommeil me gagne. J'en profite pour faire quelques photos de la monture.

    N’ont servi à rien : le kit mêche en cas de crevaison, le pantalon et la veste de pluie. En revanche, l’araignée a servi à maintes reprises ! Je ne m’en sépare plus ! Enfin, avant le départ je me suis ruiné en achetant un Scala Rider G4 duo (un pour moi et un pour ma petite femme). Achat utile mais un peu cher pour ce que c’est.


    Pour/Contre du Scala Rider G4:
    Contre : design stalinien, déconnexions aléatoires, son inégal (allant de dégueulasse à excellent), grésillements inexplicables
    Pour : autonomie, fonctionnalités, ergonomie (quand ça fonctionne).

    Parenthèse pour ceux qui ne connaissent pas : l'engin permet via un lien bluetooth d'être en communication avec votre téléphone compatible (iPhone 4 pour moi). Je récupère donc les instructions du GPS en musique (la musique baisse pendant les instructions). On peut répondre au téléphone en disant allo, pas de bouton à presser. Il y a également une radio FM. Enfin, le G4 permet la fonction intercom avec le passager et également avec une autre moto jusqu'à une portée de 1,5km.


    A noter que j’avais laissé le tablier en place, plus par flemme de l’ôter qu’autre chose. Et puis je me suis dit que ça pouvait servir vu que sur l’Ile de Beauté, il arrive que le temps se corse (facile) !

    2) Vue d’ensemble du parcours
    Etape 1 : 700km dont 650km d’autoroute, tout en solo. Départ le 8 juillet de Paris, arrivée le même jour à Veyreau (Aveyron) (la seule partie de mon trajet où j’ai usé le milieu des pneus).


    De belles ballades sur le Causse Noir tout vert grâce à un printemps pluvieux. Pluvieux que quoi, on ne sait pas.

    Etape 2 : environ 300 km de routes très sinueuses autour de Millau, 30% en duo. Le bonheur mais faut faire gaffe parce que dans le coin, la voirie a une fâcheuse tendance à faire des routes en étalant une grosse couche de gravillons sur un lit de bitume puant. Avantage, ça prépare bien aux tortillons Corses.


    Les Causses sont de hauts plateaux bordés par des gorges. Ici, les gorges de la Dourbie sauf erreur de ma part. Le Causse Noir est également bordé par les gorges du Tarn et celles de la Jonte.

    Etape 3 : 300 km en solo pour rejoindre Romain (les habitués de l’Olympe connaissent) à proximité d’Avignon et passer une journée avec lui. Avec quelques ballades sur les routes viroleuses du coin, lui sur sa Z7 et moi avec le Tmax of course.


    La chaleur est au rendez-vous et les terrasses ombragées sont un havre de fraîcheur...


    ...Quant aux bécanes, elles sont à l'ombre des arbres.


    Etape 4 : 230 km de détours-billons en passant par Salernes à l’élevage des plus jolis chats du monde puis petite halte dans l’arrière pays niçois chez mon cousin pour passer la nuit.


    Je crois que c'est le plus beau chat que j'ai vu.


    Ah voilà une place qui me plaît bien !

    Au matin du 19 juillet je prends le ferry de Nice pour l’Ile Rousse,

    On attend que tout le monde ait embarqué pour faire monter les motos. Cool, comme ça on descend en premier! Quelques motards sont là et parlent entre eux, mais ont soigneusement fait mine de ne pas remarquer ma présence .


    Arrivée en vue des côtes Corses.


    Etape 5 : 1812 km en Corse, 75% en duo. Certaines routes orgasmiques, d’autres limite impraticables (comme la D69, une route où l’on a vite fait de partie en tête à queue !) et une galtouse (heureusement sans conséquence) sur un parking de supermarché le dernier jour. Yeah.



    Ballade dans la vallée des Pozzi, 1500m d'altitude et un endroit sublime.


    En Corse, le jeu consiste à trouver les lignes droites.


    Un panoramique du golfe de Lava.


    Etape 6 : 460km en solo pour faire Nice – Millau via Marignane pour acheter un rétro d’occasion, Samedi 7 aout en plein retours. Si vous avez vu un missile sol-sol passer en wheelie, zat waz mi. Adeptes du régime Dukan? J’ai fait un carnage, rien que pour vous messieurs-dames : le plein de protéines pour vous, mais va falloir casquer.



    Heureusement qu'il y a la visière, sans quoi...

    Etape 7 : Retour vers Paris en passant par Chablis histoire de boire un coup de blanc. Environ 850km en solo, dont un gros tiers par l’autoroute et le reste par la route. A l’arrivée à Paris, mes 2 pneus sont rendus à l’état de slick. Je n’ai plus de sculptures sur les côtés de mon gommard arrière Michelin.



    Les pneus Michelin sont vraiment extra: la gomme latérale est très tendre et après un run dans les virages Corses a un toucher similaire à du chewing-gum. Problème, dans ces conditions, le pneu s'use très (trop?) vite, en tous cas plus vite que la bande de roulement sur sa partie centrale. Pour preuve, le pneu arrière avait 12000km en arrivant en Corse et les sculptures latérales quasiment intactes. 4000 bornes plus tard, voici le résultat.

    3) Consommations



    On pourrait croire que les routes Corses induisent une consommation moyenne supérieure. J'avoue que je me suis parfois surpris à "attaquer" ; je n'aurais jamais cru que je ferais un jour frotter la béquille. En fait, c'est surtout que j'ai fait du duo 75% du temps en Corse, alors que j'étais la plupart du temps en solo sur le reste du trajet. Je pense donc que la surconsommation est imputable au duo plus qu'à la nature des routes.

    Pour le reste, la conso a été très stable et finalement raisonnable si je rapporte cela aux vitesses moyennes soutenues, et surtout au plaisir éprouvé.

    Au final, une consommation moyenne de 5,40L/100km (240,13L).
    Budget essence = environ 340€.

    Voilà une petite vue d'ensemble illustrée de mes 4400km estivaux en guise de préambule. J'espère que cela vous aura ouvert une fenêtre ensoleillée sur la grisaille ambiante Quant à moi, plus personne ne pourra m'accuser d'être un kéké de la ligne droite
    Rien ne sert de partir à point. Il vaut mieux courir.
     

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